Je n'ai plus la force de sourire, ni d'écrire.







Je t'emmerde. J'ai envie, cette fois, de te dire : arrête je t'emmerde. Mais, même pour ça, on n'est plus assez proches. Je pouvais t'insulter, avant, puisque je pouvais t'aimer. Mais je ne vais pas t'insulter, comme ça, tout net, sans contrepartie d'amour.



Recuerda que tengo que olvidarte, así que deja de asomarte a mis sueños.





Ah, oui, y'a beaucoup d'inconvéniants à être avec quelqu'un comme toi, mais l'avantage, c'est que ma moyenne d'espagnole est à 17.



# Posté le samedi 03 octobre 2009 06:44

Modifié le mardi 10 novembre 2009 17:50





Ca me plaît aussi, en lui, ce côté corrida perpétuelle, taureau et torero en une personne, il n'a peur ni de lui, ni de la vie, ni des autres, ni de se faire mal, ni de tout ce qui m'empêche, moi, d'avancer. Avec lui, l'avenir c'est maintenant.
Ca me plaît de découvrir des gestes neufs, sans souvenirs et sans fantômes.


Le problème dans l'histoire, c'est la rééducation. C'est de réapprendre à aimer, à rire, à sentir, à sortir, réapprendre tout, comme une grande brûlée, ou une paralysée, ou l'amnésique de ce film de Hitchcock à qui il avait fallu refaire une mémoire.
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 10:19

Modifié le mardi 10 novembre 2009 17:42